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«The Duke», testament loufoque et tendre de Roger Michell

Roger Michell met en scène un fait-divers social truculent et joyeusement anarchiste

Helen Mirren et Jim Broadbent: jamais le Portrait du Duc de Wellington de Goya n’aura eu de si beau cadre. © Pathé Films
Helen Mirren et Jim Broadbent: jamais le Portrait du Duc de Wellington de Goya n’aura eu de si beau cadre. © Pathé Films

Olivier Wyser

Publié le 31.05.2022

Temps de lecture estimé : 2 minutes

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Cinéma » C’est une histoire à peine croyable mais pourtant authentique. Dans l’Angleterre des années 1960, un ouvrier de Newcastle, Kempton Bunton, dérobe le Portrait du Duc de Wellington de Francisco Goya à la Royal Gallery de Londres.

Son objectif: protester contre la redevance télévisuelle obligatoire et exiger du Gouvernement britannique une rançon de 140’000 livres afin d’en faire profiter les bonnes œuvres.

Ce fait-divers loufoque et le procès haut en couleur qui s’en est suivi a fait la «une» de tous les journaux de l’époque ainsi que l’objet d’une adaptation en pièce radiophonique par la BBC, en 2015. C’est également le sujet truculent qu’a choisi le cinéaste Roger Michell pour son ultime film. En effet, le réalisateur de Coup de foudre &

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